livre ouvert

La Kinésiologie
Kinêsis : mouvement - Logia : théorie

La kinésiologie est une technique non médicale qui allie l'approche occidentale à la médecine traditionnelle chinoise.

En aucun cas, elle ne se substitue à un traitement.

 

Dès 1930, des chiropracteurs et ostéopathes découvrent des points réflexes (points neuro-lymphatiques et points neuro-vasculaires) permettant d'agir à distance sur une fonction organique. En les massant, on permet au corps de mieux fonctionner.

 

Dans les années 60, le Dr. George GOODHEART, chiropracteur américain, s'intéresse aux médecines chinoises.

Chacun des méridiens est en relation directe avec un organe vital. Il constate que le manque de tonus d’un muscle est souvent lié à un organe affaibli et met alors au point un test musculaire qui permet le dialogue entre le corps du consultant et le professionnel.

 

Dans les années 70, le Dr. John THIE, élève du Dr. GOODHEART, simplifie et vulgarise une partie de ses découvertes pour rendre la kinésiologie accessible à tous. Ainsi naît le « Touch for Health » (« Santé par le Toucher »), qui devient la base et le support d'une partie des techniques utilisées en kinésiologie encore à ce jour.

John THIE  comprend que derrière chaque méridien d'acupuncture se cache des émotions.

Divers collaborateurs de John Thie, dont Gordon STOKES et Daniel WITESIDE élargissent les recherches et donnent naissance à « Three in one concepts» (« Trois Concepts en Un»), dont les techniques vont approfondir l'intégration Corps/Esprit.

Ils vont mettre l'accent sur l'aspect émotionnel et comportemental de la kinésiologie : le développement de son potentiel et le pouvoir de choisir sa vie.

 

Au début des années 80, Paul DENNISON élabore des techniques réservées aux personnes ayant des difficultés d'apprentissage et de dyslexie. Il mettra au point «  L'Education Kinesthésique » («  Brain Gym ») qui facilite l'intégration des différentes zones cérébrales par des mouvements spécifiques.

Paul, et sa femme Gail, sont à l'origine des 3 familles de mouvements utilisées à travers le monde pour agir sur le développement sensi-moteur des apprentissages.

 

En 1992, des professionnels décident de se regrouper pour organiser cette toute nouvelle profession dans le respect de la législation française.

La Fédération de kinésiologie a organisé une formation et défini le cursus de base nécessaire pour devenir kinésiologue. Un minimum de 600 heures de formation est exigé, des pratiques, des tests de connaissances ainsi qu'un mémoire.

En 2000, face à la multiplication des kinésiologues, elle définit un code de déontologie qui précise clairement les valeurs de la profession.

 

La kinésiologie reconnaît au stress une importance capitale. Quand l’être humain y est soumis, des blocages se forment, l’énergie ne circule plus librement dans le corps. La kinésiologie permet d’identifier et de réduire les tensions infligées par le stress, puis par des exercices appropriés, de réactiver la libre circulation de l’énergie.

Notre parcours de vie s'inscrit dans notre corps. Un événement difficile peut entraver notre épanouissement personnel et amoindrir la confiance en soi. Le but n'est toutefois, pas, d'effacer le passé, mais d'aider la personne à vivre ses émotions, à les identifier et à libérer ensuite ses tensions.

Elle est accompagnée par le kinésiologue vers l'autonomie, dans le respect de sa sensibilité, de ses choix et de son rythme.